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Interview : Pépin, les chaussettes made-in France tendances à l’unité

Date de publication :

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Chez Indigo Buzz, on a l’habitude de mettre en avant des projets qu’on adore. Il y a quelques semaines sur Ulule est apparu un beau projet : deux jeunes passionnées, Loan et Nina, se lancent dans une aventure entrepreneuriale. Concrètement ? Elles vont proposer des chaussettes à l’unité, le tout 100% made in France ! Si cela peut vous paraître étrange au premier abord, il y a derrière une vraie réflexion. J’ai donc voulu leur poser des questions pour qu’elles puissent vous présenter leur projet.

1. Salut les filles ! Pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs ainsi que nous expliquer en quoi consiste votre marque ?

Hello à tous! Nous sommes Loan et Nina, deux amies qui se sont rencontrées pendant nos études à Gobelins. Très vite, on est devenues proches parce qu’on avait plein de points communs. A la fin de nos études s’est posée la question : qu’allons-nous faire ? On avait pas particulièrement de projet professionnel en tête. On aimait le graphisme, on aimait la bonne bouffe, on aimait les chaussettes… Finalement, Pépin est né de ça ! On a toujours été convaincue que des chaussettes c’était une manière de pimenter une tenue, d’affirmer sa personnalité. Ce qu’on aime avec ce vêtement, c’est qu’on peut décider de les montrer ou pas et parfois quand on est dans le métro, on pense à rien on regarde le sol et là ! on voit une paire de chaussettes rigolote, et ça égaille de suite la journée.

2. La question qu’on peut se poser est simple : comment on vient à penser qu’il serait sympa de faire des chaussettes à l’unité ? Parce qu’en plus, ça fonctionne et ça semble plaire d’après les premiers retours ! Improbable non ? Et pourquoi ce nom aussi ?

En fait, nous ce qu’on prône c’est la liberté de composer sa paire. On a conçu les modèles pour qu’ils soient harmonieux quand ils sont portés dépareillés mais il n’y a aucune obligation. Chacun fait comme il veut ! Simplement, nous on aime et on assume les chaussettes dépareillées. Avant, on devait acheter deux paires pour le faire, avec Pépin c’est plus simple, on achète en fonction de ses besoins. Ça s’inscrit aussi dans une autre logique de consommation.

Pépin, parce qu’on ne fait que de motifs de fruits et légumes. Ça symbolise aussi l’idée qui germe dans notre tête, l’essentiel finalement, l’unité 1 qui permet à chaque plante d’éclore.

3. Vous semblez attentives à la qualité du produit final, c’est pour cela que vous avez souhaité vous tourner vers le 100% made in France ?

Tout à fait. Nous travaillons avec Broussaud, une usine près de Limoges, ville natale de Nina. Pour la petite histoire, elle passait tous les matins pour aller à l’école devant cette usine. En plus de proposer des chaussettes de haute qualité, il y avait un attachement du cœur, vous vous en doutez. Lorsqu’on leur a rendu visite en mai, on a rencontré toutes les personnes qui y travaillent. C’est incroyable la minutie déployée. Chaque chaussette est vérifiée une à une. La fabrication française c’est aussi un choix de consommation. On paye plus cher certes, mais on sait que derrière on soutient une économie locale et on réduit les distances de transports.

4. Pour le moment, vous lancez un crowdfunding qui semble tout de même bien fonctionner. Pourquoi avoir choisi ce moyen là ?

On a choisi de faire appel au crowdfunding, financement participatif, pour nous aider à financer la production, la communication et l’envoi des commandes. Le crowdfunding, et plus particulièrement Ulule, c’est une vraie communauté. Ça nous permet d’atteindre des gens qui ont la même vision que nous de l’économie, qui peut être solidaire.

5. Une fois le crowdfunding terminé, quelles sont les prochaines étapes ?

Vacances! Un peu (ahah). Une fois la campagne achevée, les chaussettes seront tricotées et envoyées autour d’Octobre. À ce moment là, vous pourrez les acheter en ligne, sur notre site e-commerce (www.chaussettes-pepin.com), mais aussi dans des boutiques concept store à Paris. On vous tient au courant évidemment pour la suite.

Ah, et puis la collection 2 arrive très prochainement aussi, pour début Décembre !

6. Pour l’heure, vous nous proposez une collection tomates ! C’est cool, c’est la saison… Mais vous avez d’autres idées après ? Vous allez vous limitez aux fruits et aux légumes ?

Oui ! La première collection rend hommage à la tomate, fruit le plus consommé au monde ! On vous garde la surprise pour la collection 2 mais on peut déjà vous dire que ça nous rappelle les moments conviviaux autour de la cheminée, pendant les périodes de fin d’année.

Oui ! Exclusivement des fruits et des légumes mais pas forcément de France. On a très envie de faire des collaborations avec des artistes d’un peu partout dans le monde et les laisser rendre hommage au végétal de leur choix.

Et puis, Loan étant d’origine vietnamienne, ce serait dommage de limiter aux fruits et légumes en France.

7. Depuis le départ, vous tentez aussi de communiquer avant tout sur Instagram et par mail avec vos lecteurs. On peut dire que vous misez finalement sur le digital pour vous faire connaître, pourquoi ?

On vient toutes les deux de la communication et du graphisme, ce sont des outils que l’on maîtrise (on essaye en tout cas !). Ensuite, c’est une manière simple d’exprimer sa créativité. Instagram regorge d’inspiration et nous permet de toucher une cible d’amis qui vivent partout dans le monde.

Après, on ne pense pas du tout se limiter au digital, nous qui aimons le print, la matière et tout ce qui a de la texture. Ce qu’on aimerait faire dans le futur, c’est même louer un tricycle et de vendre nos chaussettes dans les rues parisiennes !

8. Dans le futur, envisagez-vous une éventuelle vente dans des magasins et si oui, le prix pourra t-il varier ? De plus, votre production est made-in France ce qui représente un coût… Que pouvez-vous dire à ceux qui disent que c’est trop cher pour une paire de chaussettes ?

On a conscience que le prix de nos chaussettes est élevé et donc que certaines personnes ne peuvent pas se permettre cet achat. Comme évoqué plus haut, on est convaincue que changer le contexte social et écologique actuel passe par un changement de nos habitudes de consommation. Parfois, il vaut mieux acheter plus cher et finalement investir dans la qualité et garder ses vêtements plus longtemps. On compte d’ailleurs garder le même prix en ligne que dans les boutiques

Pour celles et ceux qui ont envie de nous soutenir mais qui ne peuvent pas, un partage de nos posts, nous suivre sur les réseaux peut tout autant nous aider.

9. Merci pour le temps que vous nous avez accordé ! Que pouvons-nous vous souhaitez par la suite ? 

De pimenter les tenues d’un maximum de personnes parce que franchement, ras le bol de ces chaussettes grises 😉


Dépêchez-vous, il ne vous reste plus que quelques jours pour ce soutenir ce beau projet et l’objectif est déjà presque atteint ! Dans tous les cas, si vous craquez, vous devriez avoir la pêche à la rentrée et tout devrait se dérouler sans « Pépin » ! Oups, on va peut-être arrêter de faire des jeux de mots… Mais il faut dire qu’on a la banane… Merci Loan et Nina pour votre temps et bon courage dans cette belle aventure. Chez Indigo Buzz, on va continuer à vous suivre (et pour les radins, les chaussettes sont moins chères sur Ulule actuellement qu’une fois qu’elles seront proposées à la vente officiellement !).

Crédits photo : Lucie Hautot

Blogueur et passionné de nouvelles technologies, j’écris ici et sur divers sites depuis maintenant plusieurs années. Je m’occupe aussi de la maintenance du site ainsi que de la gestion des réseaux sociaux.

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