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Jeux vidéo

Test : Table Top Racing (PS Vita)

Date de publication :

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Table Top Racing, ça ne vous est peut-être pas inconnu et cela peut effectivement vous évoquer quelque chose. En effet ce jeu développé par Playrise Studio et édité par RipStone avait fait parler de lui en sortant en Janvier 2013 sur iOS et plus récemment en Janvier 2014 sur Android. La version Vita est disponible depuis le 6 août 2014, mais quand est-il de cette adaptation sur la console portable de Sony ?

Nous voilà partis dans des courses de folies… ou pas.

On est toujours un peu sceptique et excité à l’idée de commencer un nouveau jeu, hélas vu le début de Table Top, ça refroidit légèrement. A défaut des versions mobiles, la jouabilité sur Vita n’est pas du tout aisée, un petit didacticiel aurait été le bienvenue.

Dès la mise en route du jeu aucun bouton physique ne répond, on se dit alors qu’il est planté or non tout se fait au tactile, normal me direz vous pour un jeu ayant été développé à la base pour les smartphones et tablettes, mais la Vita à des boutons physiques, elle…

C’est au petit bonheur la chance pour trouver les touches fonctionnelles sur ce Mario Kart like. La comparaison est évidente, c’est un peu un copier/coller du genre, parcourir un petit circuit pour passer a travers des caisses et décrocher des bonus, du déjà vu en fait.

« Un bonus, allez je balance ! Ah ben non j’connais pas la touche correspondante. »

Voilà le résumé des commandes, à chaque chose débloquée se pose la question :
Mais comment l’utiliser ?
Les bonus s’activeront donc avec R1, la vue arrière en touchant le trackpad arrière (là encore trouvé au hasard) et les roues spéciales avec L1. (Voir La personnalisation)

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En apparence le jeu donne envie, mais une fois lancé…

Concernant l’IA, elle est agressive et un peu bête sur les bords, je m’explique. Il suffit d’être a quelques centimètres (on va pas parler en mètres, on joue sur des tables :p) derrière une IA pour voir qu’après l’obtention d’un bonus elle le lâchera systématiquement comme une patate chaude. Elle aura de la chance si on est proche d’elle, on sera impacté mais c’est du 50/50, souvent lancé pour rien.

Parlons des bonus maintenant. Ils sont assez funs mais il faut encore trouver sur son écran où ils apparaissent (nldr : en bas a droite), on en revient au didacticiel inexistant et qui est bien dommage. Il y a alors plusieurs bonus :  une bombe IEM qui « zone » j’entends par là qu’elle n’impacte pas qu’un seul joueur, la mine ou encore la roquette guidée. Mais je ne vais pas tout vous lister…

Le solo – « Bon allez les gars on va faire un truc que personne n’a jamais fait : Des championnats ! »

Le solo se divise en trois catégories, les championnats, les épreuves de dérapages et les épreuves spéciales.

Pour les championnats, il y en a quatre au total, rien d’original (malheureusement) il faut partir du bas de l’échelle pour arriver au bout du championnat et faire le grand prix final. Le premier est d’une facilité déconcertante, simple mise en bouche, dès le second ça se corse et pour réussir il suffira de changer de véhicule et de le personnaliser un poil et tout se passera comme sur des roulettes ! A noter qu’un trophée en Or se débloque lors de l’obtention de toutes les étoiles (3 étoiles/épreuve) du mode championnat, qui lui se boucle en environ 3h.

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L’univers « cartoon » est agréable et coloré.

Les épreuves de dérapages, elles, consistent à faire le maximum de dérapages avec une voiture particulière (Skyline GT-R34 pour les aficionados) pour atteindre des palier de points et ainsi débloquer les 3 étoiles. C’est loin d’être facile, sauf si on passe par la case personnalisation encore une fois.

Les épreuves spéciales sont des petits défis avec des voitures imposées. Les défis sont classés par selon leur difficulté : de Débutant à Expert (et il faut noter que pour être dans cette dernière catégorie il faudra être minimum niveau 17 pour la première épreuve et la dernière requiert le niveau 50, de quoi farmer un peu).

La personnalisation – « Tu galères ? Passe au garage Mendez »

Le sous-titre résume bien la phase personnalisation du jeu. Effectivement, il vous suffira de passer par la case Garage pour vous simplifier la vie. Avec les crédits acquis précédemment lors des championnats et autres épreuves, vous vous achèterez une voiture plus puissante, qui sera facile à améliorer (la vitesse, l’adhérence, l’accélération etc.) et le jeu deviendra un « jeu d’enfants ».

Selon les roues équipées (qui sont bien immondes au passage) il y aura différents atouts offerts, comme des gains supplémentaires en pièces, des roues qui ralentissent les autres joueurs ou encore des roues qui désactivent les bonus qui nous visent. C’est sympathique et plutôt fun.

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Les voitures sont à débloquer

Le multi et les graphismes – « Houston on a un problème… Copy That. »

Là ce n’est pas possible ! On ne va pas s’éterniser sur le point faible du jeu qui est le multi en ligne, mais il faut quand même en parler. Il est carrément instable, à chaque fois que l’on rejoint une session, elle plante (hébergée par le joueur). On a beau prendre la session en main (la créer et l’héberger donc), les joueurs arriveront peut-être a jouer mais pour l’hôte la victoire est simple tellement les lags sont importants pour les autres joueurs. Pas top.

Du côté des graphismes c’est plutôt sympa visuellement. Alors oui, ça ne casse pas la baraque comme un Uncharted Golden Abyss mais ça reste correct. Et on notera qu’il y a peu de bugs de collision, c’est agréable.

Conclusion

Ce jeu se situe entre un Mario Kart & un Micromachines et fait la part du job sans révolutionner le genre. C’est fun, c’est cool, mais en local uniquement parce que le multijoueur est un peu fastidieux. Son prix de 5,99€ (et de 4.79€ avec la réduction PS+ actuellement) lui permet d’être abordable pour une durée de vie d’environ 6h de jeu.

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